Il y a environ une heure passée le deuxième lancement de touristes de l'espace a eu lieu depuis le Texas. Il règne un certain flou dans les chiffres et les infos de ces opérations plus publicitaires pour gagner de l'argent que de but scientifique. Des imprécisions seront discutables dont il n'est pas utile de les reprendre puisque cela ne change rien à ce propos.
Il y a quelques jours le premier vol de milliardaires dans l'espace a été lancé avec Bronson le créateur de Virgin avec une technologie assez simpliste à partir d'un avion spatial qui n'est pas une fusée, constitué d'une double cellule de fuselage s'élevant au delà de quelques dizaines de km. Porteuse d'une deuxième cellule d'avion larguée dans l'intervalle avec son propre propulseur destinée à atteindre son plafond maximum de 80 km d'altitude considéré comme le premier niveau de l'espace. En fait les scientifiques fixent ce niveau au minimum de 100 km pour atteindre le vrai espace et ne qualifie pas ses passagers "d'astronautes". Il n'y a pas de but scientifique future à ce vol qui trop limité n'a que le but personnel de Bronson avec 2 ou 3 passagers de 10 mn en apesanteur et n'aura pas de lendemain.
Le deuxième vol d'aujourd'hui avec le milliardaire Bezos et 3 de ses invités, créateur du trust Amazone est plus élaboré et a atteint le vrai espace sidéral en dépassant à peine 100 km d'altitude. Il a décollé avec une vraie fusée à étages en utilisant hydrogène et oxygène pour carburant. Le vol n'a duré que 1O-15 mn pour atteindre l'apesanteur. Le corps de la fusée sous technologie nommée Space X est revenu se poser debout sur son propulseur à son point de départ de lancement et sera réutilisé. La capsule spatiale habitée larguée à sa culminance n'a pas de parcours orbital et est redescendue immédiatement sous parachutes de freinage et s'est posée peu brutalement sur Terre sans encombre à l'endroit prévu.
Pas d'utilité scientifique les passagers n'étant que du poids mort, Bezos a acheté ses tickets aux enchères pour son frère et lui, une amie femme de 81 ans devenant la première touriste de l'espace et un ado de 19 ans fils d'un milliardaire néerlandais qui a payé le ticket de son fils 1 milliard de dollars dit-on.
Le troisième vol touristique aura lieu bientôt avec le milliardaire Musk (Je crois qu'il se prénomme Donald) . En collaboration avec la NASA son projet doit atteindre 150 km d'altitude et sa fusée devrait suppléer prochainement les navettes d'astronautes avec la station spatiale internationale située en orbite à 400 km d'altitude. Là c'est du sérieux et Musk l'homme le plus riche du monde dit-on, abreuve la NASA de fric, ce qui est bien du vol commercial pour remplir les caisses un peu vides de la NASA. Mais Musk est le plus avancé. Il veut aller sur la Lune et veut aller installer l'homme sur Mars a-t-il déclaré.
Pas de doute que la machine à faire du pognon est lancée, il finance la Smithsonian Institution du Musée de L'Air et de l'Espace de Washington que je connais qui est le plus grand du monde.
Les vols touristiques dans l'espace ont donc bien commencé. Il y aurait déjà 7000 milliardaires au monde qui ont déjà réservé leur billet à plusieurs milliards de dollars le siège.
Cela donne une idée du nombre de cacahuètes qu'il faut avoir dans la poche. Il devrait y avoir d'ici 15 ans 15 000 pas encombrés pour les fins mois qui sont réservataires du voyage dans l'espace qui descendrait à 50 000 dollars le ticket "populaire".
Je ne crois pas du tout que Musk soit l'homme le plus riche du monde. Ils oublient Bill Gates et les arabes milliardaires du pétrole qui planent dans un autre monde que celui de l'espace.
Bonsoir,
D'accord avec ton analyse.
Musk se prénomme Elon et pas Donald.
Quant aux plus riches du monde, voici le classement Forbes de 2021.
Cocorico ! on est deuxième !!!
Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. (Confucius)
A noter que Bill Gates est sans doute le plus philanthrope de la troupe de ces multi-milliardaires avec plus de 50 milliards de dollars de donations à des œuvres caritatives dont sa fondation qui a pour slogan : "Nous sommes une organisation à but non lucratif qui lutte contre la pauvreté, la maladie et les inégalités dans le monde" et "chaque vie a la même valeur".
C'est pour moi l'archétype des self-made men américain, dans toute sa dimension sociale.
c'est un délire de milliardaire mais on ne peut pas leur reprocher : on ferait pareil à leur place et moi le premier (amateur de sensations fortes, tous les manèges qui foutent la frousse je suis preneur alors voler dans l'espace, un rêve.... de milliardaire !)
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Bill Gates est un des rares à s'être forgé une image positive dans l'opinion contrairement à la plupart des grandes fortunes qui se moquent des pauvres affamés et malades dans le monde. Rien n'est complètement désintéressé en sachant qu'aux US les dons aux oeuvres et biens publics sont déductibles des impôts. Ce qui permet au moins de rediriger de l'argent fiscal perdu vers des bonnes causes. D'autres richissimes comme ceux du pétrole préfèrent laisser crever leurs frères en achetant des armes et faire des guerres.
Le plus haut ballon monte déjà à 40 kilomètres et le record du monde d'altitude dans l'espace sans assistance respiratoire est d'un peu moins de 10.000 mètres. Si vous avez une heure devant vous, je vous recommande cette vidéo, peut-être vous décidera t'elle à faire un stage de débutant en parapente ! N'espérez pas quand même connaître les mêmes sensations ...
Logique. Les ballons sonde ne pourraient pas monter plus haut que la couche atmosphérique qui est épaisse de 40 km. Au dessus sans atmosphère ils gonflent et éclatent.
Sans assistance respiratoire les alpinistes des hauts sommets du Tibet ne peuvent pas atteindre le sommet de l'Everest ou de l'Anapurna d'environ 11000 m.
Quand au parapente c'est un saut de puce au ras des marguerites. J'ai souvenir qu'en vrai parachutisme on était obligé d'avoir un masque à oxygène au dessus de 3000 m. Pas qu'on ne pourrait pas s'en passer (Tout le monde grimpe à 4807 m en espadrilles au toit de notre "petit Mont Blanc" et bien des pistes de ski sont pratiquées sans masque vers 3000 m. C'est la chute brutale en saut de parachutisme de haute altitude qui ferait risquer par la décompression/recompression rapide à 250 km/h de chute de perdre conscience quelques secondes plus que suffisantes pour "oublier" de tirer la poignée d'ouverture du parachute et faire un trou de 50 cm dans le plancher des vaches avant d'avoir compris (Je ne l'ai pas vu personnellement mais un type témoin m'a dit que quand ils ont relevé un type qui n'avait pas ouvert son "pépin" en l'attrapant par sa combinaison de saut c'est un sac de noix informe qui remplaçait son corps et l'intérieur devenu liquide et qui faisait "floc-floc" !).
Frenchlover,
J'ai vu ton lien après mon message. Effectivement c'est plus du parapente pour cette allemande. C'est un accident météo pour monter à 10 000 m et survivre. Le documentaire est bien fait et captivant. Merci de l'avoir posté.
Verweis : "3franc6sous"Bill Gates est un des rares à s'être forgé une image positive dans l'opinion contrairement à la plupart des grandes fortunes qui se moquent des pauvres affamés et malades dans le monde. Rien n'est complètement désintéressé en sachant qu'aux US les dons aux oeuvres et biens publics sont déductibles des impôts. Ce qui permet au moins de rediriger de l'argent fiscal perdu vers des bonnes causes. D'autres richissimes comme ceux du pétrole préfèrent laisser crever leurs frères en achetant des armes et faire des guerres.
C'est un type sans morale, il est un grand ami de Jeffrey Epstein et consommateur de jeune chair fraîche.
Bien connaître qui il est, il est plein d'autres faces sombres jamais exposées par les médias grand public.
Plus généralement, ceux qui ont des fondations, sont généralement de faux philanthropes.
Verweis : "3franc6sous"Logique. Les ballons sonde ne pourraient pas monter plus haut que la couche atmosphérique qui est épaisse de 40 km. Au dessus sans atmosphère ils gonflent et éclatent.
Ce n'est pas exactement ça, je me souviens qu'il y a un problème de gradient de température entre la stratosphère et la mésosphère, mais ... je vais me renseigner, il ne me semble pas y avoir de limitation physique à la traversée de la mésosphère avec un ballon à l'hélium muni d'une régulation de pression si ce n'est le poids du ballon lui même.
A noter que le record d'un peu plus de 40 km en ballon habité est aussi détenu par un milliardaire. Aurait-il pu aller plus haut ou voulait t'il en même temps battre le record de vitesse de chute libre ? Entre nous passer le mur du son avec son scaphandre ... ça fait rêver : Quote Figaro 25/10/2014 : Alan Eustace, directeur-général de Google a atteint 41.419 mètres, soit 2300 mètres de plus que le précédent record détenu par l'Autrichien Felix Baumgartner. En revanche, il n'a pas battu son record de vitesse en chute libre.
Un haut responsable de Google a battu vendredi le record d'altitude en ballon détenu depuis 2012 par l'Autrichien Felix Baumgartner. Il a cependant raté de peu celui de la vitesse atteinte en chute en libre.
Protégé par un scaphandre pressurisé spécialement conçu pour cette expérience rappelant celle des astronautes, Alan Eustace, 57 ans, directeur-général du géant internet, s'est élevé à l'aube dans le ciel du Nouveau-Mexique, aux États-Unis, attaché à un ballon gonflé à l'hélium à partir de la piste d'un aérodrome abandonné.
Après un peu plus de deux heures d'ascension, il a atteint 41.419 mètres, soit 2374 mètres de plus que Felix Baumgartner le 14 octobre 2012. Il s'est ensuite décroché du ballon à l'aide d'un petit mécanisme explosif pour plonger vers la Terre, atteignant au maximum 1322,9 km/heure, ou 1,24 fois la vitesse du son, déclenchant un petit bang supersonique, avant d'ouvrir son parachute. Felix Baumgartner avait atteint la vitesse de 1357,6 km/h, un record de vitesse en chute libre qui tient toujours. La descente d'Alan Eustace a pris au total quinze minutes.
«C'était étonnant, magnifique, j'ai pu voir l'obscurité de l'espace et les couches de l'atmosphère ce que je n'avais jamais vu avant», a-t-il dit après son expérience. Après environ quatre minutes et demi de descente, il a ouvert son parachute principal et s'est posé dix minutes après à une centaine de kilomètres du lieu d'où il s'était envolé.
Contrairement à Felix Baumgartner, il n'était pas abrité dans une capsule de haute technologie pour l'ascension mais n'avait que son scaphandre. Il n'a pas non plus disposé de millions de dollars de sponsors ni de la publicité et de la couverture médiatique étendue de l'exploit de l'Autrichien. Alan Eustace a préparé son exploit dans le plus grand secret pendant près de trois ans avec un petit groupe d'ingénieurs qui ont conçu et fabriqué le scaphandre et son système de pressurisation, ainsi que le parachute et le ballon.
Verweis : "3franc6sous"Sans assistance respiratoire les alpinistes des hauts sommets du Tibet ne peuvent pas atteindre le sommet de l'Everest ou de l'Anapurna d'environ 11000 m.
11000 mètres c'est un peu haut pour l'Everest, ça me rappelle cette énigme : Quelle est la montagne la plus haute du monde ? et la réponse n'est pas l'Everest
Verweis : "3franc6sous"Quand au parapente c'est un saut de puce au ras des marguerites.
C'est vraiment un sport praticable à tout âge.
Oh combien de retraités, combien de camping-cars, stationnent sur les aires de parapentes en été ?
J'ai fait le premier stage, avec mon fils qui se moquait de mes capacités physiques, mais quel bonheur de voler ...
Pendant que Bezos fait son caprice d'enfant, voilà la réalité chez Amazon (article du Guardian) :
Au départ, nous étions inquiets de l’introduction des robots dans notre vie professionnelle en raison de la disparition potentielle des emplois manuels. Les robots prendraient le contrôle des usines, nous disait-on, ils conduiraient nos voitures et nos camions, et ils feraient tout le nettoyage pour lequel les concierges et les employés de maison sont actuellement engagés. Mais il s’avère que les pilotes automatiques conduisent les voitures aussi bien que mon chat lorsqu’il est ivre, et la façon dont l’aspirateur automatique de mon ami se perd toujours sous la table de la cuisine, tournant inutilement, incapable de trouver la sortie, suggère que nous aurons encore besoin de personnes avec des balais pendant un certain temps.
En fait, les robots ne sont pas là pour remplacer ce niveau inférieur de travail sous-payé et sous-évalué. Ils sont là pour s’asseoir confortablement au milieu, pour nous surveiller et nous contrôler, nous embaucher et nous licencier. Amazon a récemment remplacé ses cadres intermédiaires et ses travailleurs des ressources humaines par une intelligence artificielle qui détermine quand un travailleur a épuisé son utilité et doit être licencié. Il n’y a pas d’humain à qui faire appel, pas de négociation avec un robot. Il s’agit de la suite la plus triste possible de Terminator, où les robots ne sont pas là pour vous assassiner ou vous réduire en esclavage, mais plutôt pour vous envoyer un message sarcastique vous informant que vous n’aurez pas besoin de venir travailler demain, ni même plus jamais.
Selon un rapport de Bloomberg, les conducteurs Flex, qui sont des travailleurs contractuels d’Amazon et ne bénéficient pas des protections réservées aux employés à temps plein, sont embauchés et licenciés via une application. Un logiciel surveille chaque travailleur pour déterminer s’il travaille assez rapidement, s’il conduit de manière suffisamment sûre et s’il atteint efficacement ses quotas de livraison. Le fait que ce programme soit truffé d’erreurs et punisse les travailleurs pour des choses dont ils ne sont pas responsables, qu’il s’agisse de problèmes de circulation ou d’instructions de livraison incorrectes, ne semble pas préoccuper Amazon. Les travailleurs se sont souvent plaints du contrôle injuste et du manque de surveillance humaine, mais Amazon a maintenu son système.
Ce système fonctionne pour Amazon parce que les États-Unis conservent une grande population de travailleurs précaires et sous-payés. Il n’est même pas difficile de comprendre pourquoi. Jeff Bezos, qui ne cesse de nous promettre qu’il va quitter la Terre et aller dans l’espace mais qui est toujours là, semble croire que tous les travailleurs sont intrinsèquement paresseux. Et voyez, c’est toujours très utile quand nos maîtres milliardaires disent du mal tout haut de sorte que nous n’avons même pas à spéculer. L’homme qui a conçu les entrepôts d’Amazon a pratiquement dit que les systèmes d’Amazon sont conçus pour favoriser une rotation élevée des employés, parce que les travailleurs à long terme prennent leurs aises et sont moins inquiets de plaire à tout prix.
Le désespoir est la clé. Lorsque les êtres humains ne savent pas pourquoi les choses leur arrivent, ou ressentent une perte générale de contrôle sur les résultats de leurs propres actions (parce que, disons, ils font leur travail du mieux qu’ils peuvent, mais sont soudainement et mystérieusement licenciés), cela provoque anxiété et désespoir. Cela fait de nous tous des pigeons superstitieux, battant des ailes sauvagement dans l’espoir de recréer les conditions qui nous ont permis d’être récompensés.
Ce système fonctionne pour Amazon parce que les États-Unis maintiennent une large population de travailleurs précaires et sous-payés. Bezos et d’autres comme lui semblent penser qu’il existe une réserve inépuisable de personnes disponibles pour être broyées par leur système et recrachées au moment opportun. Et, jusqu’à récemment, ils n’avaient pas tort.
Les terribles conditions de travail des chauffeurs-livreurs d’Amazon font la une des journaux depuis des années, mais Amazon n’a pas eu de mal à pourvoir ces emplois - même si les camionnettes de livraison sont la cible de vols et de pillages, et que les chauffeurs-livreurs sont harcelés et suivis par les habitants dans les quartiers. Dans une lettre ouverte adressée à Jeff Bezos l’année dernière, Abe Collier a raconté son expérience en tant que chauffeur-livreur d’Amazon et les pressions qu’il subissait au cours d’une journée de travail : déshydratation en raison du manque de sanitaires, des attentes irréalistes quant à la rapidité des livraisons, l’hostilité des passants, l’effort physique. Mais Collier a également tenu à préciser qu’il était reconnaissant d’avoir pu être maltraité de la sorte. Il n’avait pas droit aux allocations de chômage et, écrit-il, « en raison de la pandémie, j’étais désespérément à la recherche d’un quelconque revenu ». Cette gratitude est également à l’origine du récent échec de la syndicalisation dans un entrepôt d’Amazon. De nombreux travailleurs ont dit être reconnaissants pour leur travail, car un mauvais salaire est mieux que pas de salaire du tout.
Mais grâce à la récente prolongation des allocations de chômage due à la pandémie, moins de travailleurs ressentent ce désespoir qui permet à Amazon de traiter ses employés de manière aussi cavalière, comme s’ils étaient des objets jetables. De nombreux employeurs qui avaient des travailleurs surchargés et sous-payés se retrouvent sans personnel à maltraiter, car les gens décident de donner la priorité à leur famille, à leur santé ou simplement au fait de ne pas se faire crier dessus sur la « dignité du travail » pour 8 dollars de l’heure.
Alors que les politiciens font la moue sur la possibilité de devoir augmenter le salaire minimum à 15 $, un niveau qui aurait permis de vivre décemment il y a 10 ans peut-être, il est probable que ces allocations de chômage seront amenées à expirer et que le filet de sécurité sera supprimé une fois de plus. Amazon ne changera pas d’elle-même à moins d’y être forcée, ce qui signifie de donner aux gens le pouvoir - et l’argent - de dire non à leur propre exploitation.
Le cynisme à son comble (à relier avec l'article du Guardian sur les conditions de travail des salariés d'Amazon).
Actualité
Jeff Bezos remercie les salariés d'Amazon d’avoir payé pour son vol spatial
Jul 23, 2021 - 12:25
Le milliardaire américain a remercié les salariés d'Amazon pour avoir payé son vol spatial suborbital réalisé le 20 juillet. Cette déclaration de Jeff Bezos n’a pas laissé indifférente la classe politique, alors que les conditions de travail de ses employés laissent beaucoup à désirer.
A propos, un film au ciné actuellement, césar anglais, oscar américain : Nomadland, avec un petit aparté sur le boum d'Amazon aux fêtes de Noël, sans d'ailleurs le caractère syndical qu'on attribue au vilain canard américain en France. C'est tellement plus facile de tirer sur les américains que de voir comment on traite les "aides à domicile" en France, et pourtant chacun d'entre nous sera vieux un jour et on s'étonnera de ne plus pouvoir trouver de "petit" personnel, n'entend t'on pas déjà : tous des fainéant ces chômeurs et chômeuses ...
Pas besoin de grand méchant loup américain, on est largement aussi fort en France, il n'y a qu'à lire "Le quai de Ouistreham" de Florence Aubenas.
N'oublions pas qu'en 1871 Adolphe Thiers homme politique devenu par la suite 2e Président de la République française s'était enfui de la ville de Paris cernée par les allemands qui en faisaient le blocus. Avec un ballon aérostat fait de papier enduit de cire, à air chauffé pas plus évolué que celui qui avait inauguré la voie des airs devant Louis XIV par Montgolfier.
Les lubies de l'espace de milliardaires prolixes n'ont pas inventé l'eau chaude depuis le roi Soleil depuis le XVIIIe siècle pour quitter la Terre.
Sérieusement, certains posts nous ramènent au topic d'Inodra sur la possibilité d'envoyer une population humaine pour coloniser une nouvelle planète.
En réponse je disais que cela posait tout un tas de questions notamment dans le domaine de l'éthique et sur le plan sociologique.
Je rajoutais que ces questions commenceraient à être posées dès les premiers voyages touristiques dans " l'espace" cad quand le rêve commencera à devenir réalité.
Je constate que nous y sommes et que des oppositions commencent à poindre par le seul vecteur du cout de ces voyages.
Je vous laisse imaginer ce que cela sera lorsqu'il s'agira pour de bon de permettre à une toute petite minorité d'échapper aux conséquences désastreuses de l'irresponsabilité des êtres humains envers notre planète.
Les rêves technologiques aussi fascinant qu'ils puissent être aujourd'hui, deviendront peut-être demain les cauchemars du plus grand nombre.
je ne veux pas jouer les Cassandre, je pense seulement qu'il est urgent de réfléchir à tout cela sans pour autant abandonner ou condamner à priori toutes les opportunités provenant des sciences et technologies.
Enfin ce n'est que mon avis.
Sauf si l'acteur est un allemand chanceux, car il serait sorti de la benne vivant après avoir fait fluck fluck, et pour finir les voyelles s'il était un irlandais volant et qu'il se serait gaufré après avoir fait fly fly !!!
Débattre sur des milliardaire, parfais trou du cul, qui défoncent la Terre dans son ensemble, humain compris pour satisfaire leur petits égo...
Ces sauts de puces ridicules ne sont aucunement des avancées sociétale et encore moins, humaniste et universelle.
Dans la presse et sur les réseaux sociaux, plusieurs chiffres de quelques dizaines de tonnes de CO2 par passager ont été annoncés pour les vols récents de Virgin Galactic (Richard Branson), puis de Blue Origin (Jeff Bezos).
Certains ont utilisé ces chiffres pour dénoncer avec raison l’injustice climatique de ce tourisme qui consiste à monter en altitude, passer quelques minutes dans l’espace, avant de revenir sur Terre.
Cependant, ces chiffres ont tous en commun de ne justement considérer que le CO2, alors que son impact est complètement négligeable dans l’impact total de ces vols sur le climat.
Les deux compagnies de tourisme spatial utilisent des technologies de propulsion très différentes. Le SpaceShipTwo de Virgin Galactic, qui a transporté Richard Branson, est propulsé par un moteur fonctionnant avec un carburant basé sur un hydrocarbure (HTPB). Le New Shepard de Blue Origin, qui a transporté Jeff Bezos, est une fusée dite « cryogénique » car elle fonctionne avec de l’oxygène liquide et de l’hydrogène liquide.
Lors de son fonctionnement, le SpaceShipTwo émet du CO2 mais surtout une quantité énorme de particules de suies (potentiellement jusqu’à 10000x plus qu’un moteur d’avion moderne), notamment dans la stratosphère où elles resteront pendant plusieurs années. Ces particules absorbent la lumière du soleil ce qui réchauffe la stratosphère (la couche située au-dessus de celle dans laquelle nous vivons, la troposphère).
Cependant, les conséquences sur la troposphère sont complexes et encore très mal connues. Il est bien connu dans le contexte de la géoingénierie solaire que l’injection de particules dans la stratosphère a pour effet de refroidir la troposphère en empêchant une partie des rayons du soleil de l’atteindre. L’effet global d’une flotte de SpaceShipTwo serait donc un refroidissement (non contrôlé) de la troposphère.
Mais en partie parce que les émissions d’une telle flotte ne seraient pas homogènes autour du globe, car la majorité des bases de lancement se trouvent concentrées dans les latitudes moyennes de l’hémisphère Nord, la réponse complexe du climat pourrait également résulter en un réchauffement local de la troposphère dans certaines régions. Par exemple, en 2010, une étude a modélisé l’impact climatique d’une flotte de 1000 lancements/an de véhicules typiques de tourisme spatial (type SpaceShipTwo), pendant 10 ans, correspondant à un scénario plausible de développement du marché pour ~2030-2040. Résultat : influence sur le climat comparable (au sens du forçage radiatif) à celui de l’aviation, et augmentation possible de la température de surface aux pôles jusqu’à +1°C.
Il en ressort que, du fait de son impact démesuré, le tourisme spatial a le potentiel d’être un problème au-delà du pur aspect symbolique de l’injustice climatique.
L’effet sur le climat de ces suies, exprimé par le forçage radiatif, est plusieurs ordres de grandeurs supérieur à celui du CO2. En 2014, une étude tenant compte de l’effet des suies a estimé qu’un passager dans un vol typique de tourisme spatial (type SpaceShipTwo) avait une empreinte carbone comparable à celle d’un passager faisant des milliers d’allers-retours en avion entre Los Angeles et Londres. Donc plusieurs milliers de tonnes de CO2, soit beaucoup plus que les quelques dizaines de tonnes annoncées. Cela vient du fait que dans son rapport de 2012 visant à décrire l’impact climatique du SpaceShiptTwo, la FAA (Federal Aviation Administration) n’a tenu compte que du CO2 (probablement pour cause méconnaissance et/ou complexité et faible état d’avancement de la science sur l’impact des suies).
Le New Shepard, lui, brûle de l’oxygène liquide et de l’hydrogène liquide, ce qui produit principalement de la vapeur d’eau. Cela a été mis en avant maintes fois pour servir l’argument que sa phase de vol n’avait pas d’impact sur le climat, car « pas de CO2 ». Ce qui est totalement faux. En fait, le forçage radiatif de la vapeur d’eau émise par une fusée cryogénique est plus important de plusieurs ordres de grandeurs que celui du CO2 émis par une fusée à base d’hydrocarbures. Par contre, une fusée à base d’hydrocarbures émettra des suies, et donc sera bien in fine plus « sale » qu’une fusée cryogénique, mais le CO2 ne joue qu’un rôle insignifiant dans la comparaison.
L’impact du New Shepard sur le climat est donc bien plus faible que celui du SpaceShipTwo à cause de ses suies, mais cet impact n’en demeure pas moins scandaleux pour l’utilisation qui en est faite.
Enfin, tous les types de carburants de fusées détruisent l’ozone stratosphérique. Même si les deux véhicules en question ne sont pas les pires, ils sont concernés.
Attention cependant à ne pas faire d’amalgame entre ce tourisme et le secteur du spatial tout entier, dont une partie importante, rappelons-le, contribue largement à la cause environnementale.
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Sources :
M. N. Ross et P. M. Sheaffer, « Radiative forcing caused by rocket engine emissions », Earth’s Future, vol. 2, no 4, p. 177‑196, 2014, doi: https://doi.org/10.1002/2013EF000160.
M. Ross, D. Toohey, M. Peinemann, et P. Ross, « Limits on the Space Launch Market Related to Stratospheric Ozone Depletion », Astropolitics, vol. 7, no 1, p. 50‑82, mars 2009, doi: 10.1080/14777620902768867
M. Ross, M. Mills, et D. Toohey, « Potential climate impact of black carbon emitted by rockets », Geophysical Research Letters, vol. 37, no 24, 2010, doi: https://doi.org/10.1029/2010GL044548.
Recherche (échange ou achat) coffret France FDC 1967, BU 91/92
Monnaies argents (5frs, 10frs, 50frs et 100frs) vente au cours du jour de la négo, non échangeables sauf contre coffrets ci-dessus.
à Ephlodor,
très intéressant sur le plan technique et d'accord avec toi sur le plan du ridicule égocentrique.
mais attention, cette absurdité mobilise des énergies qui pourraient être utilisées ailleurs . Energie financière bien sur mais aussi scientifique.
Tout cela est donc très significatif de la difficulté qu'il y aura à fédérer l'ensemble des énergies nécessaires dans la lutte contre le dérèglement climatique et ses conséquences désastreuses pour l'humanité.
Sans même aborder la question des liens qui ont toujours existé entre pouvoir financier et politique et ce qui peut en découler sur le plan sociétal le danger c'est que l'appât du gain boosté par une mode venant des possédants finisse par ponctionner le financement privé et public indispensable a une science raisonnée et donc responsable.
C'est comme cela que je vois les choses.
excellent
dans le même genre on pourrait dire: "Quoi de mieux que l'apesanteur pour soulager les ultras riches du poids de ce qu'ils ont dans les poches"
on est d'accord , avec ce bémol tout de même qu'une technologie qui laisse penser aux ultras riches qu'ils pourront toujours survivre à tout y compris à une apocalypse climatique en se plaquant dans l'espace n'est pas forcément de nature à les amener à révolutionner un système qui leur réussit si bien.
Est-ce de la science fiction ?
Oui, aujourd'hui c'est encore de la SF.
Les pompiers savent bien qu'on ne peut pas pisser très loin avec une nouille molle. C'est pour ça qu'ils l'appellent une pissette. Ils savent bien qu'on ne peut éteindre un grand feu dans la tripière en flammes de la mère Sucette qu'avec une grande manche qu'on porte enroulée sur l'épaule et qu'on peut bien dérouler comme une roue en la lançant parterre ;-))
On est dans la même absurdité que la décarbonation totale sans remise en cause de notre système de consommation.
Utiliser des chalutiers "solaires" ou envoyer dans l'espace le CO2 des chalutiers actuel, ne changera rien à la disparition programmé des stocks de poissons si on ne change pas notre manière de consommer celui-ci.
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Monnaies argents (5frs, 10frs, 50frs et 100frs) vente au cours du jour de la négo, non échangeables sauf contre coffrets ci-dessus.
Jacques Yves Cousteau avait déjà dit cela. Le problème était qu'il s'était décrédibilisé le disant à la fin de sa vie lorsque son esprit était tombé en déliquescence. De la bouche de son propre fils "Mon père perd la tête dans ses derniers jours, fait et dit n'importe quoi".
Par exemple, je me rappelle : Excès de démographie sur Terre "on ne pourra pas la nourrir" et il donnait des dates pour la réduire!
Il se remariait passé 80 ans, au hasard d'une rencontre d'hôtesse de l'air jeunesse cupide et refaisait son testament lui attribuant les droits d'auteur, la CALYPSO, autres biens démesurés. Il demandait publiquement à l'écran une contribution (Modeste selon lui) de 1000 fr à chaque français pour sauver la chaine tv 5 en faillite. Elu à l'Académie Française il se faisait fabriquer une épée d'apparat en joyaux, cristal et or de grand prix...
Verweis : "ALM"Au delà de notre façon de consommer qu'il faut effectivement changer au plus vite, le problème majeur est qu'on est trop nombreux sur Terre.
La solution n'est pas de faire une guerre ou euthanasier mais de contrôler les naissances, sinon on est foutus !
Pas du tout d'accord.
De très nombreuses études ont démontré que la Terre, correctement utilisée, peut subvenir aux besoin, avec confort, de plus de 12 milliards d'individus.
Autre phénomène, sur le "nous sommes trop nombreux", les occidentaux émettent 80% des émissions de CO2.
S'il fallait passer par un point d'éradication, nous serions les premiers à devoir disparaitre, car nos naissances sont déjà pour la plus part de nos pays, en dessous du seuil de renouvellement.
Et dans les pays "pauvres", le dérèglement climatique impactera de façon certaine et profonde l’espérance de vie.
Nous n'avons donc pas besoin, pour le moment, d'un contrôle des naissances...
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Verweis : "Ehplodor"... De très nombreuses études ont démontré que la Terre, correctement utilisée, peut subvenir aux besoin, avec confort, de plus de 12 milliards d'individus.
... Nous n'avons donc pas besoin, pour le moment, d'un contrôle des naissances...
Quote wiki : En 2016, on estime que la population humaine mondiale augmente de 246 000 habitants par jour, résultat égal à la différence entre les 403 000 naissances et les 157 000 décès estimés par jour sur Terre, ce qui représente une hausse de 90 millions de personnes par an.
12 Millard de terriens selon les prospectives les plus pessimistes en suivant la pente exponentielle d'augmentation de 90 millions par an , c'est en 2060.
Les tentatives de contrôle des naissances en Inde et en Chine on eu plus ou moins de succès mais quand je vois en Afrique australe un grand père s'affichant avec ses 100 arrière-petit-enfants, je me dis qu'il y a quand même quelque chose à faire ...
Verweis : "Frenchlover"
12 Millard de terriens selon les prospectives les plus pessimistes en suivant la pente exponentielle d'augmentation de 90 millions par an , c'est en 2060.
Croire que nous seront ne serait-ce encore 7 milliards dans 50 ans est un doux rêve. ;-)
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Citation: "Ehplodor"... De très nombreuses études ont démontré que la Terre, correctement utilisée, peut subvenir aux besoin, avec confort, de plus de 12 milliards d'individus.
... Nous n'avons donc pas besoin, pour le moment, d'un contrôle des naissances...
J'imagine que des réalités comme le fait qu'il faille 5Kg de protéines végétales pour produire 1Kg de protéines animales sont rentrées dans leurs calculs. mais:
1)J'aimerai savoir si ces études ont tenu compte ou pas des conséquences du dérèglement climatique ou bien si on s'est contenté de faire ces prédictions sur la base d'une continuité voir de l'augmentation de la capacité actuelle de production de biens de survie et de confort ?
2) Des notions comme correctement utilisée et subvenir aux besoins avec confort me paraissent aussi très aléatoires et ou subjectives pour servir de conclusion à ce genre d'études.
Mais peut être que la conclusion citée a simplifié à l'extrême un travail tenant compte de la première question que je pose et de la disparité de développement qui existe aujourd'hui dans le monde.
Si tu as plus d'infos je suis preneur.
Verweis : "Ehplodor"Croire que nous seront ne serait-ce encore 7 milliards dans 50 ans est un doux rêve. ;-)
Il est clair que la population mondiale va continuer à augmenter, mais ce n’est pas une raison pour ne rien faire. L’explosion démographique est portée par la baisse de la mortalité infantile et n’est pas encore compensée par ce qu’on connait en occident, à savoir que la hausse du niveau de vie diminue le besoin de se reproduire à tout rompre pour subvenir à son propre avenir. Plus les considérations religieuses qui sont parfois difficile à cerner.
On est comme dans le cas du dérèglement climatique, on sait que la température moyenne va continuer inéluctablement à augmenter, mais est-ce une raison de ne rien faire ?
Je ne suis pas assez calé en histoire contemporaine pour analyser les différentes initiatives de contrôle de la natalité, je n’ai que quelques exemples en Inde où l'on proposait un transistor pour une vasectomie et l’exemple chinois où c’était un enfant et pas plus avec maintenant une surreprésentation des hommes suite aux multiples infanticides. La politique chinoise a changé de nos jours, mais la Chine qui a conduit la politique de l’enfant unique à partir de 1979 aurait elle pu supporter une explosion démographique ?
J’ai vu récemment un reportage à Madagascar où l’image de la représentante de l’état en tailleur Chanel, usant manifestement à son profit des aides internationales, jurait avec la profusion de marmaille innombrable qui envahissait les villages. On aurait cru « Affreux, sales et méchants » d’Ettore Scola.
Les politiques internationales basent tout sur l’éducation et la hausse du niveau de vie des populations dont le taux de natalité explose. C’est bien et c’est nécessaire, mais sera-ce suffisant ?
tout cela traite de la demande mais qu'en est il de l'offre ?
mystère !!!
perte continue des surfaces agricoles, de territoires entiers, augmentations de la température , du niveau de la mer avec une population entassée dans des mégapoles du littoral, outils industriel et du commerce international idem etc, etc....
Tout cela n'impacterait pas sur la capacité de production nécessaire à une population de 12 milliards d'individus ? je suis très sceptique.
mais je ne suis pas un spécialiste .
C’est le Jour du dépassement : ce jeudi, l’humanité a épuisé toutes ses ressources pour l’année 2021
Ce 29 juillet, l’humanité a consommé l’ensemble des ressources planétaires pour l’année 2021, selon l’ONG américaine Global Footprint Network. Le « dépassement » se produit quand la pression humaine dépasse les capacités de régénération des écosystèmes naturels.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Verweis : "ALM"C’est le Jour du dépassement : ce jeudi, l’humanité a épuisé toutes ses ressources pour l’année 2021
Ce 29 juillet, l’humanité a consommé l’ensemble des ressources planétaires pour l’année 2021, selon l’ONG américaine Global Footprint Network. Le « dépassement » se produit quand la pression humaine dépasse les capacités de régénération des écosystèmes naturels.
Oui, mais comme les générations précédentes avaient économisé pendant des siècles, nous avons de la marge en stock accumulé et non encore utilisé.
Verweis : "ALM"C’est le Jour du dépassement : ce jeudi, l’humanité a épuisé toutes ses ressources pour l’année 2021
Ce 29 juillet, l’humanité a consommé l’ensemble des ressources planétaires pour l’année 2021, selon l’ONG américaine Global Footprint Network. Le « dépassement » se produit quand la pression humaine dépasse les capacités de régénération des écosystèmes naturels.
C'est en effet préoccupant, après un léger répits en 2020 du fait du Covid, ce très mauvais chiffre semble être lié notamment à la déforestation à outrance au Brésil, plus d'un million d'hectares partis en fumée en un an ; une exploitation non-durable sur un sol pauvre qui va en peu de temps se transformer en latérite.