TITANIC suite

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Dieses Thema wurde im Forum Französisch veröffentlicht

Surtout si le match fait des commentaires ça va tout mélanger avec le TITANIC parti de qq blagues.

Cela fait donc 63 ans que le sujet naval est une de mes spécialités commencée à 11 ans! Je souhaite répondre avec plus de sérieux aux messages qui le sont.
Depuis Avril 1912 le naufrage du TITANIC à fait couler des fleuves d'encre devenu un grand classique de la littérature si on peut dire. Beaucoup d'erreurs ont été dites pas toutes fautives vu les moyens d'informations limités de l'époque on a fini par créer une mine de romances et poules aux oeux d'or commerciales de ce drame.
Pour ne pas faire un livre j'en viens à certains points principaux qui sont fiables 120 ans après!

Le TITANIC a bien fait l'objet d'une propagande commerciale de la White Star devenue ensuite la Cunard Line qui existe toujours. Ismaël l'armateur voulait convaincre de l'insubmersibilité du nouveau paquebot transatlantique pour ratisser tous les passagers entre Southampton et New York en faisant une escale à Cherbourg pour prendre les voyageurs continentaux.
Sur le plan technique c'était vrai et faux. L'innovation était d'avoir équipé l'intérieur de la coque de compartiments étanches fermés par des portes hermétiques qui les isolaient entre eux. L'eau en cas d'endommagement ne devait pas pouvoir envahir la totalité du bateau. On considérait l'invention qui n'existait pas sur les paquebots concurrents tellement fiable que dans le pire des cas 3 ou 4 compartiments sur une douzaine de l'avant à l'arrière pouvaient être complètement inondés sans compromettre la flottabilité du bateau. Seulement, la confiance était telle qu'on avait négligé d'en fermer le toit qui n'avaient pas de couvercle étanche et restaient ouverts à leur sommet sous le pont principal extérieur. On en déduisit qu'il était inutile d'alourdir le bateau avec des dromes de chaloupes de sauvetage inutiles puisque le navire ne pouvait pas sombrer.
Lorsque le bateau a aperçu trop tard un pack d'iceberg peu fréquent mais parfois très bas possible en Avril à la sortie du détroit du Groënland et de Terre Neuve la coque a frotté l'iceberg qui n'était pas énorme, sous la flottaison et ouvert le flanc sur environ 60 mètres, peut être plus.

Suffisant pour éventrer 3 ou 4 compartiments qui enfoncèrent trop le bateau de l'avant jusqu'au débordement de l'eau une fois pleins, qui vases communicants se remplirent successivement de l'un à l'autre jusqu'à la perte d'assiette totale, le navire bascula debout à son centre de gravité et plongea comme une pierre vers le fond en une heure.

Il a fallu des décennies aux experts navals pour comprendre qu'une simple pression de la glace de l'iceberg sur les tôles de la coque suffisait pour les disjoindre ce qui provoqua des entrées d'eaux massives. La cause de ce démantèlement si facile tenait au rivetage de l'époque par des rivets d'acier trop "revenus" (Trop chauds) qu'on chauffait à l'excès pour donner plus de temps de travail au martelage. L'acier chauffé à blanc perd de son carbone qui garde l'élasticité à froid et devient très cassant comme du verre à la pression sur sa souplesse perdue. Les plaques de blindages aussi étaient trop chauffées au laminage et cassèrent autant que les rivets. Une insubmersibilité plutôt ratée...

Ajoutons que le TITANIC n'a pas eu de chance à son voyage inaugural. La mer était très calme ce qui poussa Ismaël à tarabuster le commandant Schmitt très expérimenté en fin de carrière veille de la retraite à pousser les feux pour battre le record de la traversée à fin publicitaire. Comme le navire rapide sur mer d'huile avait 2 veilleurs en nid de pie sans jumelles inutiles par nuit noire, il n'y avait aucun ressac d'écume de vagues au pied de l'iceberg qui permet de voir une blancheur qui alerte de la présence d'un objet flottant devant l'étrave et l'on vu très tard avec choc rapide.

Savoir que le TITANIC avait 2 navires jumeaux identiques construits côte à côte sur le yard. Le BRITANIC transformé en navire hôpital qui coula par mine et non pas par torpille de sous marin allemand comme on l'a dit en 1917 devant la Grèce en mer Egée avec moins de 10 victimes. Très visible peint en blanc avec grandes croix rouges, les Allemands n'auraient pas violé la Convention de Genève qui protège les navires hôpitaux.
Puis l'OLYMPIC qui commença une courte carrière commerciale et fut transformé en navire transport de troupe peint camouflé. Il survécu à la première guerre et retourna au service transatlantique normal. Il fut désarmé en 1935 après de bons et loyaux services.

Il y aurait tant à dire mais j'arrête sinon je vais faire un livre plus intéressant que les amourettes à pognon de Di Caprio et son actrice :)
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L’iceberg qui dérivait il y a 110 ans (le 14 avril 1912) au milieu de l’Atlantique nord a bon dos : ce n’est pas lui qui a fait couler le plus beau, le plus grand, le plus prestigieux des paquebots du monde, mais bien la gestion capitaliste dangereuse de la White Star, la compagnie qui possédait les deux géants des mers, l’Olympic et le Titanic. La démonstration en est apportée dans un excellent documentaire diffusé en 2017 par Channel 4 et diffusé par France 5 le 18 avril 2021.

Time is money

Nous sommes en avril 1912, la marine marchande britannique domine encore le monde, ou les mers, et la White Star, qui a lancé l’Olympic un an plus tôt, lance le Titanic, flambant neuf, pour une ligne allant de Southampton à New York. C’est un peu le Concorde de l’époque. Et flambant est le mot, car dans la soute, avant de quitter son port d’Irlande, se propage un feu de charbon. Cela peut arriver, mais celui-ci refuse de s’éteindre.


La paroi qui a abrité le feu de soute à charbon

Et la compagnie, qui veut absolument rentrer dans son investissement, doit à tout prix respecter le délai de lancement (qui a déjà été repoussé plusieurs fois) et ne pas faire fuir les 2 200 passagers. Seuls les marins, au courant du problème, refuseront d’aller au-delà de Southampton : il seront 152 sur 160 à être débarqués, et remplacés.

Pour tenir la deadline d’inauguration, et pour dégager un maximum de profit, le patron de la White Star, un certain Ismay, a rogné sur l’épaisseur de la coque d’acier et sur le nombre de canots de sauvetage. Le navire étant considéré comme le plus sûr du monde, c’est un risque calculé. Ou un calcul risqué. Pourtant, un an auparavant, ce qui aurait dû alerter le directeur, le frère aîné du Titanic, l’Olympic, heurte à faible vitesse un navire de la flotte royale britannique. Le choc suffit à éventrer la coque de l’Olympic, ce qui n’aurait pas dû être le cas.



Nous sommes à sept mois du lancement du Titanic, et la leçon ne sera pas retenue. Il est de toute façon trop tard, les choix économiques, dans tous les sens du terme, ont été faits, et assumés. La coque du Titanic sera allégée.

« Une chaleur de 1 000 degrés réduit la solidité de l’acier de 75 %... »

Le problème, c’est que le feu dans une des soutes perdure, et que personne, parmi les marins pompiers, ne peut l’arrêter : la chaleur, de 1 000 degrés, est intense. La seule façon d’en venir à bout est soit de laisser le stock (100 tonnes) se consumer, soit de transférer le combustible pas encore trop ardent dans les fourneaux qui activent les machines. En d’autres termes : pousser le Titanic à fond (22 nœuds). Ce qui met la traversée et le capitaine en tension : soit on tombe en panne, soit on continue à fond. Cela expliquera aussi pourquoi il sera plus difficile, à pleine vitesse, d’éviter l’écueil fatal.

Enfin, le stock de charbon finit de se consumer, l’incendie s’éteint de lui-même, mais la chaleur sur plusieurs jours a fragilisé la cloison étanche... C’est par là que l’eau s’engouffrera, après la collision avec l’iceberg, la paroi d’acier ne permettant plus de bloquer les flots. Sinon, une seule cale aurait été remplie, maintenant le navire à flot.

On ne va pas paraphraser le documentaire, tout y est, les calculs de petit boutiquier du directeur de la compagnie, les témoignages des pompiers effacés des conclusions de l’enquête, la désinformation des responsables, la complicité de la presse et les effets meurtriers de la désinformation : un champ de cadavres, 1 500 morts noyés dans une eau glacée (à –1 °C, soit 20 minutes de survie maximum avant l’hypothermie), alors que le Carpathia était en mesure de récupérer tous les naufragés.

Pour la légende, fabriquée par les autorités, ce sera l’iceberg le grand responsable, c’est-à-dire personne, ou la fatalité, le Destin.
Salut,

Il y a toujours quelque chose à dire sur cette catastrophe, même 110 ans après.

Nous avons visité cet été un endroit qui exposait nombre d'objets du défunt navire.

https://www.citedelamer.com/espaces/exposition-objets-titanic/

Si vous aimez un peu les choses de la mer, la Gare Maritime de Cherbourg vous tend les bras.
Augustin Dupré (1748-1833)  graveur général des monnaies
Verweis : "3franc6sous"... Pour ne pas faire un livre j'en viens à certains points principaux qui sont fiables 120 ans après!

Le TITANIC a bien fait l'objet d'une propagande commerciale de la White Star devenue ensuite la Cunard Line qui existe toujours. Ismaël l'armateur voulait convaincre de l'insubmersibilité du nouveau paquebot transatlantique pour ratisser tous les passagers entre Southampton et New York en faisant une escale à Cherbourg pour prendre les voyageurs continentaux...

​Dommage de relancer ce sujet sous de mauvais hospices... :.

La White Star n'a JAMAIS fait la publicité sur l’insubmersibilité de son bateau.
Le plus grand de son époque...
Le plus rapide de son époque...
Le plus luxueux de son époque...
Le plus sur de son époque...
Recherche (échange ou achat) coffret France FDC 1967, BU 91/92
Monnaies argents (5frs, 10frs, 50frs et 100frs) vente au cours du jour de la négo, non échangeables sauf contre coffrets ci-dessus.
Verweis : "aureus patrimoine"

« Une chaleur de 1 000 degrés réduit la solidité de l’acier de 75 %... »
Je reprend parce que décidément, le forum déconne. :-)

Donc, rapidement, l'incendie, est une hypothèse qui repose sur des interprétation souvent douteuse et de la "romanciation" de journalistes.

Il y a eu un incendie le 2 avril, qui fut connu.
Il y avait des traces noir sur la coques qui était connues.

Le reste, comme je le disait, ce ne sont que des interprétations...
Le feu qui couvent fragilisant les paroi.
Le bateau qui se poste coté bâbord pour masquer ces traces.

Tout est là pour nous sortir une "jolie" histoire...
Le fait que son proprio, Morgan, annule son départ la veille.
Recherche (échange ou achat) coffret France FDC 1967, BU 91/92
Monnaies argents (5frs, 10frs, 50frs et 100frs) vente au cours du jour de la négo, non échangeables sauf contre coffrets ci-dessus.


Ma recherche attentive montre sur l'éclaté du 3ème plan du TITANIC
à droite ci dessus (L'agrandir avec la souris) que l'hypothèse d'un incendie dans la soute à charbon toujours possible, c'était fréquent sur les bateaux à cette époque, n'a pas été déterminante pour l'éventrage de la coque au contact avec l'iceberg.

En effet, les reportages souvent fantaisistes dont celui de TV5 cité plus haut prétend à un affaiblissement des tôles et des rivets suite à l'échauffement du métal de la soute. Hors, mon contrôle des textes anglais des chantiers de Belfast confirmés plusieurs fois précisent que l'éventrage a porté à droite avant du bateau sur les compartiments étanches : 1, 2, 3, 4, et 5.
Selon mon pressentiment sur la construction navale classique des bateaux les croquis de compartimentages intérieurs dont celui ci-dessus montrent bien qu'il n'existait pas de soute à charbon dans les 5 premiers compartimentages crevés par l'iceberg.

Les versions divergentes dont celle de Ballard (anglophone) qui a découvert l'épave avec les français (Qui se trompe souvent dans ses livres) et participé aux vidéos et au film "Caprio" sont infondées.
On peut observer encore que la cale à charbon incendiée depuis plusieurs jours depuis le départ d'Irlande, citée dans la commission d'enquête du naufrage à Londres est la soute N°6. Elle doit correspondre au même n° que celui des compartiments étanches et qu'elle est en arrière des compartiments éventrés et se trouve à la hauteur de la cheminée avant N°1 (Voir le plan).

Il ne peut donc pas y avoir eu d'incidence entre l'incendie de la soute à charbon et les compartiments noyés qui ne se touchent pas. D'ailleurs, les 5 premiers compartiments qui ouverts par la mauvaise qualité des rivets et le cassage des tôles disjointes ont été suffisamment lourds pour enfoncer le bateau de l'avant et remplir la cale à charbon n°6 par le haut sans qu'elle soit endommagée (Et ainsi de suite pour la quinzaine de compartiments étanches du bateau jusqu'à la poupe (L'arrière au gouvernail et aux hélices).

Constater encore qu'il n'y aurait pas eu beaucoup de sens d'aménager une soute à charbon tout à l'avant du bateau alors que les chaudières sont à l'arrière et l'effort inutile pour les chauffeurs (Soutiers) de devoir convoyer tout ce poids de charbon sur presque toute la longueur intérieure du TITANIC qui mesurait 269 m de longueur !
Le charbon est toujours au plus proche des foyers de chaudières à charger et la cale N°6 n'a probablement jamais été atteinte par l'iceberg.
Cette histoire d'incendie de charbon à l'avant n'est encore pas crédible comme les nombreuses fadaises racontées sur le TITANIC.
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