Je donnerai juste l’exemple de mon frère, une bête de la nature, un finisher de la plus difficile des courses de vélo : le tour du Mont-Blanc.
Or donques un funeste jour de l’an dernier, il apprend que ses viscères se rebellent, mais ce n’est pas le premier col qu’il doit franchir et quelques jours après son admission aux soins palliatifs, il fait ses bagages et retourne chez lui. Puis quelques mois plus tard, après de la chimio et un traitement immuno, il n’y a plus rien, un vrai miracle qui ne dura que quelques mois.
Et là interviennent les médecins qu’il connait.
Avoir des amis médecins, c’est utile surtout en fin de vie.
Car la première injection létale sur laquelle nos députés ergotent n’a pas suffit.
La souffrance ça me connait, le tour du Mont-Blanc c’est 8 cols, 330 kilomètres, 8300 mètres de dénivelés dans la journée, alors cette injection que j’ai demandé, il va falloir que vous corsiez ça.
Dans un autre genre, il y a le film “les invasions barbares”, le deuxième tome de Denys Arcand