Il me fait penser à un jeton de cantine militaire et je trouve C.F.B. = Canadian Forces Base… Ca pourrait le faire… mais il y a bien d'autres C.F.B. sur le net. Voici ce que propose Wikipedia (j'ai ajouté qq commentaires) :
Le football universitaire aux États-Unis (College football)
Base des Forces canadiennes, installation militaire des forces canadiennes
District scolaire indépendant de Carrollton-Farmers Branch
Well, j'aime bien l'hypothèse de la Canadian Forces Base mais il y a d'autres candidats… et peut-être même des candidats qui ne sont pas dans cette liste… Google lens ne donne aucunes pistes intéressantes… Y a-t-il un Canadien dans la salle ?
[…] Un ancien jeton des Forces Armées Canadiennes aurait normalement été unilingue anglais ou bilingue anglais/français. […]
Bonjour,
J'ignore l'origine de ce jeton, mais le Québec est officiellement francophone et n'est pas près d'accepter un bilinguisme officiel.
Euh … Il s'agit d'un jeton qui date d'une époque ou la langue anglaise dominait dans tous les domaines. L'unilinguisme anglais était omniprésent au Québec jusque dans les années 1950s.
Je suis Québécois en passant et j'y ai passé ma vie. Je collectionne la monnaie et les jetons depuis plus de 50 ans et je peux vous assurer que ce jeton n'a rien de canadien ou québécois.
Je suis Québécois en passant et j'y ai passé ma vie. Je collectionne la monnaie et les jetons depuis plus de 50 ans et je peux vous assurer que ce jeton n'a rien de canadien ou québécois.
Je ne pense pas qu'il faille abandonner la piste des forces armées canadiennes.
Dans les années 50 et 60 des bases aériennes canadiennes se sont implantées à Marville et à Grotenquin en Moselle.
Comme souvent dans ce cas, ces villes sont devenues des villes “garnisons” : les familles des militaires y vivaient et les bases employaient également des civils. Pour avoir servi quelques temps dans l'institution, l'ordinaire (alias le mess) accueille les civils et militaires de plusieurs unités dans une zone afin de réduire les coûts.
Il est fort probable que le mess de ces bases canadiennes était fréquenté et peut être même tenu par des français, d'où l'orthographe du mot dîner par souci de compréhension pour les locaux.
A y réfléchir, le jeton en lui même a probablement été frappé dans un atelier français !
Selon moi, ce jeton a donc pu être utilisé par les forces canadiennes ou par les civils travaillant sur ces bases.
Je ne suis pas très branché sur un jeton belge car il devrait être bilingue du genre CFB d'un côté pour “Cantine des Forces Belges” et KBL de l'autre côté pour “Kantine van het Belgische Leger”… mais bon tout peut arriver en Belgique et peut-être même des jetons unilingues ! Mais l'armée belge n'ayant pas (encore) été régionalisée, cela est peu probable… Cordialement, Paul