Ce fil de discussion est apolitique et censé recueillir un florilège des âneries émises par notre personnel politique concernant la loi sur la fin de vie et l’aide à mourir.
C’est un sujet qui m’interpelle et que j’ai expérimenté dans ma famille et j'ai pu expérimenter que c’est actuellement très difficile de partir en paix, très difficile.
En tout cas de ce que j’en entends de ce sujet à la radio. En effet je suis privé des infos à la télé car engoncé dans le canapé, le seul moyen de me défendre lorsque j’entendais des inepties était d’éteindre la télé, là où d’aucun aurait changé de chaine. Cette pratique ayant déplu à ma famille réunie autour des nouvelles cathodiques, présentement pixélisées, j’ai été contraint de me tourner vers la radio, qui est tout aussi facile d’éteindre lorsqu’elle débite des absurdités.
Bruno Rotailleau :
« demain ce que je crains, c’est qu’il soit beaucoup plus facile de demander la mort que d’avoir des soins »
Alors, déjà, pour avoir des soins, il faudrait avoir un médecin traitant quand en France, 87 % de la population vit dans un désert médical, et 6,7 millions de Français n'ont pas de médecin traitant.
Marion maréchal Le Pen :
« Notre société met tout en œuvre pour sauver une personne qui veut sauter du haut d’un pont ou se jeter sous les rails d’un train. Mais quand une personne veut mourir dans un lit d’hôpital, la même société veut tendre la piqûre mortelle. »
«Le texte sur la fin de vie est terrifiant et en réalité, c'est une euthanasie humaine».
«Cette loi, c’est l’euthanasie des pauvres»
Eh oui, c’est vrai que c’est plus facile actuellement pour les riches, ayant des relations, préférablement dans le milieu médical. Ou alors il y a le darkweb et le bon produit payé en bitcoins, mais ça reste très cher.
«Pourquoi demain, envoyer les pompiers quand une personne veut se jeter d’un pont, alors que dans le même temps, quand une personne demande la mort sur un lit d’hôpital, on lui tend la piqûre ?»