Un pêcheur suédois tombe sur un trésor médiéval 20 000 pièces argent du XIIe s.

4 Beiträge • 110 Mal aufgerufen

Dieses Thema wurde im Forum Französisch veröffentlicht

https://www.bdor.fr/actualites-or/decouverte-tresor-argent-stockholm-suede

 

Un pêcheur suédois tombe sur un trésor médiéval : 20 000 pièces d’argent du XIIe siècle liées au règne de Knut Eriksson.

 

Un pêcheur à la recherche de vers découvre un trésor de 20 000 pièces d

 

Un trésor caché depuis 800 ans émerge au bord d’un plan d’eau

 

C’est en cherchant de simples vers de terre pour une session de pêche que tout a basculé. Près de Stockholm, un homme a mis au jour l’un des plus impressionnants trésors d’argent jamais découverts en Suède. Enfoui dans un pot en cuivre rongé par le temps, le dépôt contenait plus de 20 000 pièces médiévales, certaines estampillées du nom latin KANUTUS.

 

Les premières estimations établissent que l’ensemble du trésor pèse environ 6 kilos d’argent, un volume considérable à une époque où la monnaie représentait à la fois une richesse tangible et un outil politique majeur.

 

Des monnaies frappées sous le règne de Knut Eriksson

Parmi les pièces exhumées, plusieurs portent l’inscription KANUTUS, identifiant sans équivoque Knut Eriksson, roi de Suède à la fin du XIIe siècle. Cette période coïncide avec une centralisation croissante du pouvoir royal, où la frappe monétaire devenait un instrument de légitimité et de contrôle fiscal.

Certaines pièces présentent un état de conservation remarquable : flans fins, découpes irrégulières, bordures perlées. Des caractéristiques typiques de l’art monétaire scandinave du Moyen Âge, qui permettent aux archéologues de dater précisément les objets et d’en identifier les ateliers d’origine.

 

Le rôle monétaire de l’Église confirmé par l’iconographie

Outre les effigies royales, plusieurs pièces montrent un évêque tenant une crosse ou encore une façade d’église stylisée. Ces représentations confirment le rôle actif des institutions ecclésiastiques dans la frappe de monnaie en Scandinavie, déjà attesté par les archives de Trondheim.

L’imbrication du sacré et du pouvoir se manifeste ici jusque dans la numismatique, chaque gravure devenant un message politique et religieux destiné à asseoir une autorité sur les territoires et les échanges.

 

Une cachette liée à l’instabilité politique

Le fait que ce trésor n’ait jamais été récupéré laisse penser qu’il a été enterré en urgence, probablement en réponse à un conflit, une transition de pouvoir ou une menace imminente. L’histoire regorge de situations où des fortunes entières ont été dissimulées sans jamais retrouver leur propriétaire initial.

Les archéologues y voient une photographie figée d’un système économique à un instant critique : composition des richesses, provenance des pièces, circulation entre zones urbaines et rurales.

 

Un processus scientifique et légal rigoureux

Conformément à la législation suédoise, la découverte a été immédiatement signalée aux autorités. Une équipe du Conseil administratif du comté de Stockholm, dirigée par l’antiquaire Sofia Andersson, coordonne désormais les fouilles et les analyses.

Chaque pièce est nettoyée, répertoriée, analysée au laboratoire. Les restaurateurs utilisent des méthodes mécaniques et chimiques pour préserver les inscriptions et identifier les produits de corrosion. Ce travail minutieux permettra de rattacher les séries de pièces aux ateliers monétaires actifs à l’époque, aussi bien locaux qu’étrangers.

 

Ce que les inscriptions révèlent aux experts

L’usage du latin, omniprésent sur ces monnaies, facilitait la diffusion des messages de pouvoir au-delà des frontières. La forme des lettres, la qualité du métal, les gravures d’évêques ou de bâtiments religieux sont autant d’éléments que les spécialistes scrutent pour tracer l’origine exacte des pièces.

Certains types de coins, s’ils sont identiques d’une pièce à l’autre, pourraient même attester de la main d’un unique graveur ou d’un atelier spécifique sous autorité royale ou ecclésiastique.

 

Un trésor historique, bientôt accessible au public

Une fois les analyses achevées, les objets rejoindront probablement les collections d’un musée suédois. Les chercheurs continueront d’exploiter les données pour affiner la chronologie économique du règne de Knut Eriksson, mieux comprendre les circuits de refrappe, et documenter les relations entre les différentes autorités monétaires.

En attendant, les fouilles se poursuivent discrètement. L’emplacement exact de la découverte reste confidentiel pour éviter toute tentative de pillage. Le hasard, la rigueur scientifique et le cadre légal ont permis de sauvegarder un fragment rare de l’histoire monétaire européenne.

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

bonjour

 

on trouve des fiches sur ce monnayage

 

https://fr.numista.com/catalogue/index.php?p=1&ru=2332

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

Bonjour,

 

Merci pour le partage.

Cela nous permettra peut-être d'avoir des photos pour compléter les fiches, il n'y en a que 2 qui ont des photos !

 

Bonne soirée à tous 

https://news.artnet.com/art-world/massive-silver-hoard-discovered-stockholm-2700531

 

In a ‘Once-in-a-Lifetime’ Discovery, Swedish Archaeologists Have Unearthed a Cache of Viking Silver That Still Looks Brand New

 

Discovered outside of Stockholm, the hoard includes a Norman coin whose only previous documentation was in an 18th-century book.

 

https://news.artnet.com/app/news-upload/2022/11/50582026573_295cbaeaa5_k-768x576.jpg 768w, https://news.artnet.com/app/news-upload/2022/11/50582026573_295cbaeaa5_k-1024x768.jpg 1024w" sizes="100vw" width="1024">

 

A hoard of Viking silver, described as a once-in-a-lifetime discovery by onsite archeologists, has been unearthed in Täby, a municipality north of Stockholm.

As the Archaeologists, a team of specialists under contract from Sweden’s National Historical Museums, dug beneath the decayed wooden floor of a building in a Viking Age settlement, they discovered a small ceramic pot. Inside lay eight neck rings, two arm rings, a finger ring, a pair of pearls, and 12 coin pendants deposited in a linen pouch.

The best of Artnet News in your inbox.

 

Sign up for our daily newsletter.

 

The neck rings provoked particular excitement. Forged in the torque-style, a symbol of wealth and status for Viking men and women, the nearly 1,000-year-old rings were “extraordinarily well-preserved despite having been made and deposited almost a thousand years ago,” said Maria Lingström, the archeologist who removed them from the ground. “They looked almost completely new.”

The Viking silver. Photo by Acta Konserveringscentrum AB.

 

The find is part of a larger excavation taking place at a settlement that endured from 400 C.E. through the Viking Age (800–1050 C.E.) and into the Middle Ages. So far, the archaeologists have identified more than 20 houses and buildings, and dug up arrows, quern stones (used to grind down a range of materials), and amulet rings. This most recent discovery, however, is the team’s most eye-catching and potentially illuminating.

“Silver hoards are significant in many ways. They reflect that their owners were very wealthy and are proof of advanced craftsmanship,” said Johan Anund the group’s regional manager, “but they also reflect ancient rituals and religion” said , “the excavation also revealed more than a thousand other artifacts”

The hoard of coins evidences the international nature of commerce in Viking Age Scandinavia, and includes silver from England, Bohemia, Bavaria, as well as dirhams, a type of Arabic coinage. The collection makes up what the Archaeologists termed “a perfect example of [the era’s] far-reaching connections and blossoming trade.”

The cache also includes a 10th-century coin minted in Normandy, an area in northern France to which Vikings migrated in the early ninth-century, which had only ever previously been documented in an 18th-century book of drawings.

A coin from Normandy. Photo by Acta Konserveringscentrum AB.

 

Chief among the questions posed by the haul is why inhabitants would bury their most valuable possessions. “One common interpretation is that people buried their treasures in tumultuous times,” said one of the site’s project managers, John Hamilton. “We have yet to see if that was the case here.”

The artifacts have since been transferred to the Acta Konserveringscentrum, a conservatory company in Stockholm, to be cleaned and documented.

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

» Forumsregeln

Die verwendete Zeitzone ist UTC+2:00.
Die aktuelle Zeit ist 19:31.