Dans le cadre des rencontres présidentielles actuelles, le ministère des finances français et le département du trésor américain soumettent au fond monétaire international la possibilité de taxer à hauteur de 40% la valeur des collections privées de toute nature, ceci pour financer la lutte contre le réchauffement climatique et lutter contre la fuite des capitaux. Les valeurs à taxer devront être estimées par les services des domaines de chaque pays.
En conséquence, par mesure d’opposition et dans l'espoir du retrait de cet accord, il n’y aura pas de statistiques ce mois-ci qui pourraient leur faciliter la tâche.