En voyant le post POEME, je me suis dit pourquoi pas... En effet, je me tente à l écriture et en ce moment , c est la poésie qui m occupe. Je voudrais vous faire partager quelques unes des miennes et pourquoi pas les vôtres aussi. Voilà!
Poème 1: Mon jardin, Smyled 2016
Quand je vois ces fleurs bleues
Pétillantes au lever du jour
Posées par la Mère dans tes yeux
Me révèle un grand et certain amour
De ta robe verte ce soir-là
Tu brillas de ta splendeur
Dans la promenade du sommeil, tu es là
Et je te garde en moi jusque huit heures
C'est à midi que tout fane
Tu prends ton bel olivier
De lui, tu lui tiendras la canne
De moi, tu m'auras oublié
C'est sur un chemin rose
Que je me promenais avec toi
Maintenant, il est devenu morose
Puisque tu m'as quitté, oui toi
De jour en jour, la pluie tomba
La matière envahit mes bas
Cette boue noire de tristesse
Des larmes noires pour la politesse
Je ne cesserais de marcher, tête
Baissée, sans aucun jour de fête
Pour retrouver, ici, un soleil
Qui remontra un jardin vermeil
Ce soleil me sourira, au Paradis terrestre il m'emmènera
AH! l'Italie......la dolce vita rend amoureux,
le printemps est là, la sève monte dans les bourgeons,
la jeunesse a besoin de nouvelles expériences,
les maths deviennent folles 1+1= 1
la vie quoi!
1* Je l ai fais avant l Italie x(
2* Et le terme dulcinée est en réalité très péjoratif ==> à la base, Dulcinée était une grosse, laide... ...
Je dirais d Anna, plutôt une princesse magnifique etc....
un p'tit voyage avec Anna
au Botswana,
en Guyana,
au Ghana ou au Mont ana
Sur ton vélo vas y mollo
ne te mélanges pas les stylos, toi son julot
car c'est pas rigolo
de la voir en sanglots
et de ça on aura pas la photo !!!!
Aujourd'hui se dessine une douce nostalgie.
Le ciel se rempli de nuage et de chaleur,
Une influence rappelant cette mélancolie.
Les mois, les journées viennent et nous épandent l'heure.
Chaque jour la solitude renaît des cendres
D'une ferveur passée, sans âge et sans retour,
Ce qui ressemble à une absence que l'on peut attendre.
Mais rien n'emportera cette paix qui est l'amour.
A travers le mur,
J'entends le murmure de l'eau
D'où les fleurs sont pures
Et l'on effleure un ruisseau
D'où coule une eau saine
Aujourd'hui on voit des poissons
On entend une peine
Mais rien n'envisage un son
Car derrière ce mur
Se présente un fleuve sûr.