SERVICE MILITAIRE : vos anecdotes humoristiques

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bonjour amis bidasses et numistiens

ce poste est dédié à vos anecdotes humoristiques sur le service militaire ou blagues sur l'armée


n'hésitez pas à poster ici ! j'en ferais de même dès que possible

pour petit rappel celle de 3franc6sous que je trouve excellente !

Posté le : 05-04-2017, 5h29
Je ne résiste pas ! Tu me fais souvenir une histoire qui va amuser les séniors qui ont connu les grandeurs et les vicissitudes du service militaire national . L'ironie est qu'au delà des grades , des ors et des flamboyances de l'uniforme , la gloire peut se réduire au début comme à la fin du noble service sous les drapeaux pour la France , à une histoire de poubelles !

Alors , au début de mon incorporation dans la marine en Gironde , j'étais dans un cours spécial pour la radio télégraphie avec les meilleures perspectives de carrière . Le sort à décidé de mettre le grain de sable qu'il ne faut pas dans le rouage du carnet militaire bien huilé qui ne le supporte pas le jour d'une visite d'inspection de l'amiral chef d'État Major de la flotte . Toutes les huiles étaient sur leur Trentin en grande tenue , serviles et obséquieux prêts à tout pour cirer les pompes de l'amiral , veillant dans le cortège à ce que pas une paille ou un défaut à sa vue ne vienne troubler son humeur . Comme c'était la grande panique chez les gradés qui couraient en tous sens pour que tout soit impeccable , elle fût à son comble quand l'un d'eux s'aperçut que , drame ho ! Grand sacrilège , une poubelle de chambrée n'avait pas été vidée ! Moi , tout novice et innocent qui passait par là , je fus vite interpellé par un gradé pour aller vider dare-dare la poubelle coupable dans la fosse aux déchets que je ne connaissais pas ! Faute de le savoir , je m'acquittais de la noble charge qui m'était ordonnée en improvisant la renverse de la poubelle dans des hautes herbes avoisinantes qui en cacheraient la vue ... Seulement voilà ! C'était sur le chemin de l'amiral et son cortège qui arrivait sur le chemin , précédé d'officiers éclaireurs prêts à torpiller le moindre intrus qui se trouverait là . Je fus donc interpellé et consigné sur le carnet , inconscient d'avoir commis un tel crime de lèse majesté avec ma pauvre poubelle à bout de bras , qui pas loin de me valoir le bagne , fut ma première punition militaire indélébile ruinant tout espoir d'avenir , en toute exagération propre à l'esprit militaire qui à besoin de fortes têtes pour faire l'exemple ...
Je leur ai donc donné par la suite de meilleures raisons d'avoir du souci avec moi ... Fallait pas commencer à jouer au con ...

Des années plus tard , sorti de la marine depuis longtemps , la vie a le secret de réserver des coïncidences improbables , quand habitant un immeuble bien caché dans les Alpes Maritimes , je descendais banalement ma poubelle d'appartement en tenue légère , tongues , short et tee shirt d'été . Puis l'ascenseur s'arrête à mon palier, les portes s'ouvrent , et qui ne reconnais-je pas dans l'ascenseur ? C'était mon ancien capitaine de compagnie dans la même tenue que moi avec des tongues qui m'avait viré en Gironde pour cette histoire de "poubelle de l'amiral" ! Et que faisait-il dans l'ascenseur ? Vous devinerez pas ! Il descendait sa poubelle aussi !!! A se tordre de rire par terre !!!!! Il habitait le même immeuble que moi et je ne le savais pas , avait quitté la marine aussi et me dit-il , pour prendre le commandement de la Douane Maritime pour la Méditerranée ! Plus question de hiérarchie , d'uniformes cousus d'or ni de punitions militaires exagérées ... Mais là , la seule noblesse qui rend modeste les rencontres d'ascenseurs de gens qui n'auraient jamais dû se revoir , sauf grace à l'émissaire plénipotentiaire qu'on aurait tort de mépriser pour la paix des braves ; LA POUBELLE dans toute sa grandeur , mon cher ALM !
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Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Je continue avec le cap au large
Transmission hiérarchique des ordres

Au rapport du cahier des punitions . "C'est pas moi , c'est l'autre!"

Pantoufles non règlementaires . Permission de sortie refusée !

Y'a des pirates qui doutent de rien

Hé Marine! Avec des nageoires à la place des jambes , ça marcherait pas mieux ?
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c'est bien connu : les blondes sont contorsionnistes !

:P
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Vous avez déjà conduit une Jeep vous ?
Eh bien moi, à l'époque, non.

Résultat, devant la barrière, avec un pitaine assis à coté, après avoir présenté carnet et ordre de mission, n'en menant pas large parce que tout ce cirque ne faisait que commencer, on enclenche la 1ère et la caisse part en arrière toute provoquant l'hilarité du soldat de garde et heureusement celle du dit capitaine qui était ce jour là de bonne humeur.

Eh oui, les jeeps tradi ont la marche arrière à la place de la 1ère ...
Quand l'Histoire et la Géographie se croisent sur nos pièces de monnaie ...
Une anecdote qui n'arrive qu'aux jeunes militaires me revient lorsque le dimanche soir les trains étaient surbondés de permissionnaires rentrant à leur base après d'éreintantes réjouissances dans leur région d'origine . Dans les années 60 la tenue civile était interdite et les compartiments de trains abondaient d'uniformes de toutes armes , affalés d'épuisement par les excès fêtards du week-end et dormaient sur les banquettes et partout où l'on trouvait une place y compris dans les filets porte bagages quand ce n'était pas par terre dans les couloirs où il fallait éviter des bouteilles qui roulaient sous les pieds . Dans le cafarnaum on se mettait à l'aise jusqu'à être débraillé et certains jettaient leurs chaussures sous les banquettes . Lorsque le train s'arrêtait aux gares , pas toujours , j'ai vu des casse cou qui sautaient en marche pour arriver plus près de leur destination et je crois bien que je l'ai fait , chacun descendait à son tour . Une fois ce fût la grosse rigolade et arriva ce qui devait arriver . Un aviateur réveillé juste à temps à son étape , le train redémarrait , a ensomeillé dans la hâte enfilé sa chaussure dans un pied mais celle d'un marin dans l'autre pied et est descendu ! C'est à la gare suivante quand ce fût le tour du marin qu'on l'a entendu jurer comme un charretier car une chaussure n'allait pas à sa pointure et se retrouvait avec une chaussure de la marine et une autre de l'aviation ... Bourvil et De Funès n'ont rien inventé dans la Grande Vadrouille avec De Funès juché sur les épaules de Bourvil et ses chaussures trop petites ...
Dans l'hilarité générale louant le ciel de ne pas se contenter de deux chaussures droites , ou gauches , on a regardé partir le pauvre marin en claudiquant un pied "En l'air" qui ne goutait pas les mesures de vol en "pieds d'altitude" de l'aviateur , ce dernier "au large" dans sa chaussure , se retrouvant malgré lui avec "Le pied marin" ...
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Bonjour

en pleine manoeuvre dans les ardennes : on avait bien marché toute la journée et on met le camp (on installe la tente et le matériel)
puis au bout d'une 1/2 heure : rassemblement d'urgence dans la clairière pour nous donner les consignes du lendemain

tout le monde accourt en vitesse dont 1 en slip qui n'avait pas eu le temps de remettre son pantalon
honte et fou rire général assuré !

:P
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Je passe brièvement sur les épisodes des retours de permissions qui feraient des romans , entre ma ville et Toulon qui furent parfois épiques et aventureux , pleins d'événements d'humour insolites et imprévus . À l'été 1966 l'auto-stop marchait très bien pour les militaires en tenue et j'étais assuré d'accomplir les 160 km en moins de 2 heures grâce aux hommes qui plus âgés se souvenaient de leur service militaire , ce qui apprenait bien de vertus aux jeunes gens sur la vie en société qu'à ceux d'aujourd'hui qui restent dans les jupes de leur mère.

Cette fois là , je décidais au petit matin de rentrer à Toulon en auto-stop en partant de la Promenade des Anglais qui brillait encore de tous ses feux de la fête pour les noctambules . Le premier à me prendre en charge est une belle limousine d'un gars qui me dit un peu déconfit , sortir du casino où il vient de perdre 1 million sur le tapis vert (Somme considérable à l'époque correspondant à 1 an de salaire moyen . Sûrement pas pour lui !) . Je compatis d'une belle solidarité compréhensive vu que moi , à 19 ans , je recevais 20 fois moins par mois ... Il me laisse à l'entrée de l'autoroute où j'ai rendez-vous avec des copains marins qui ont une petite 4 CV Renault mais qui n'arrivent pas , et le temps passe , je vais être en retard . Résolu à une solution palliative , c'est un gros camion de chantier d'une mine de bauxite qui fume de poussière rouge dans le vent que j'emprunte , changeant la couleur de ma tenue blanche . Mais le brave gars en marcel musclé de l'emploi me dit qu'il ne dépasse pas le 60 km/h et que je ne serai pas à l'heure à Toulon . Je laisse la consigne "D'une 4 CV grise avec marins" à la fille du péage (À l'époque , c'était possible mais sans garantie) et me voilà reparti en lambinant voyant venir la sanction de retard "à l'horizon" . Mais tout à coup un klakson joyeux se fait entendre et la petite 4 CV nous dépasse ! Les gars sont là , ils ont eu le signalement du camion ! Sauvé ! L'échange se fait à l'aire suivante dans les rires et nous voilà repartis à fond de champignon pour rattraper le retard . Seulement voilà ! L'aventure n'est pas terminée et ne fait que commencer ...
La vaillante petite 4 CV à encore les jambes de sa jeunesse mais tombe en panne d'essence à 40 km du but sur la départementale déserte , en pleine nature , pas âme qui vive alentour sauf les champs et les oiseaux qui chantent et s'en foutent , ces salauds là ! Il faut descendre et la pousser à la recherche d'un improbable salut en ces lieux là . Soudain , le chauffeur comme la voiture en descente prend de la vitesse , tente sa chance , saute dedans , contact , et le moteur repart !!! C'était pas l'essence et l'aventure repart à nouveau . Arrivés enfin à Toulon , on se quitte chacun vers son bord et pour moi , basé à Saint Mandrier en face de la rade , il me faut encore courir vers les quais pour prendre la navette , vieux gros rafiot de personnel militaire qui doit partir dans les imminentes minutes s'il n'est pas déjà parti ...
Au détour de la rue , je l'aperçois à 100 m mais la cheminée fume , il amorce sa marche arrière . Suspense ! Je sens que les gars d'une centaine à bord me voient courir et gueulent au timonier de marquer la manœuvre mais sur son èrre de recul il ne peut revenir . Putain ! Ça serait trop bête après toutes ces perigrinations de le rater , il faut être à l'appel avant 8h , le suivant à 10h et c'est le cahier des punitions . Les gars à bord , comme au stade , gueulent et encouragent mon sprint sur le quai en applaudissant quand l'étrave est encore à toucher le ponton d'acier flottant de 20 m sur lequel je saute . Mais hélas , je glisse et me retrouve sur le ventre , puis sur le cul en heurtant les boulons et anneaux saillants soudés du pont du ponton qui servent aux amarrages . Pas le temps de s'écouter , j'ai encore une chance , il ne reste plus qu'un à deux mètres de vide entre mer et ciel et d'espace entre la pointe du bateau et le ponton . Je me relève , jette mon sac et mon pompom rouge au dessus de l'eau qui tombent dans les bras secourables des gars qui les tendent , et , plus rien d'autre à tenter , pas le choix , je me lance dans un plongeon dans le vide du trapéziste , au dessus de l'eau et advienne que pourra dans "l'incertitude" de ces cas là ... Au bout des doigts je parviens tout juste à agriper la lisse (Rebord de coque du bateau) , à poser un pied sur la défense de coque ( Barre de bois qui la protège des chocs de quais ) , arrive à remonter de suspendu les bras en l'air sur la coque avec des bras sauveurs qui saisissent les miens d'en haut et me voilà sauvé à bord dans les rires enthousiastes pour l'exploit sportif ...

Le heek est qu'assi sur le banc suant et essoufflé , des officiers tantôt réprobateurs pour mon indiscipline militaire coutumière , d'autres plus tolérants aperçoivent une large tâche de sang sur mon pantalon blanc qui pisse à flots et grandit à vue d'oeil . Je n'avais ni senti ni vu , pas de douleur , juste une sensation de "mouillé" . Ils voient avec grimace que j'ai une belle boutonnière ouverte de 4 à 5 cm sur le tibias . J'aurai quand même la bonne excuse d'échapper à l'appel pour aller direct à l'infirmerie avec la dispense des officiers qui n'ont pas tous été cons :)

L'épopée se termine sur le billard où je tombe sur l'unique matelot infirmier de service qui a besoin de se faire la main et sort du placard des aiguilles à sutures recourbées en demi cercle grosses comme des aiguilles à tricoter , j'exagère à peine ... Voyant qu'il va me planter ça dans la jambe , il me rassure et dit "Tu vas voir , c'est rapide et ça fait pas mal , 4 ou 5 points de sutures" . Sans anesthésie bien sûr , il passe le fil dans le chat de l'aiguille en fermant un oeil d'expert dans la lumière et vas y que je te brode la couenne sans tendresse pour faire joli raccommodage comme dans le roti ... Évidemment , là , ça fait mal . Mais le plaisir va durer car pour comble d'habileté , le voilà qu'il s'emmêle les fils et ne peut plus décoincer le noeud qui s'est formé au milieu du fil et il faut couper et tout recommencer en repercant la barbaque plus qu'il n'aurait fallu ... Allez donc décourager ceux qui vous veulent du bien ..! :O
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Une anecdote gratinée fût rapportée il y a pas mal d'années sur les "pittoresques" établissements de nuit dans le quartier "chaud" de Toulon où "sévissent" nombre de bars , boîtes de nuit , bordels , etc , surnommé "Chicago" ( Le bien nommé ...) , fréquentés par la marine en majorité et les marins des bateaux étrangers en escale à Toulon , bien sûr .
Une fois , un groupe de jeunes marins anglais , probablement en tenue civile , voulaient se distraire un peu dans un cabaret pas trop mal famé (Pas trop de bagarres dues à l'alcool dans celui là) . Mais la tenancière y veillait de près , forte femme connue pour son autorité ne se laissait pas impressionner par les hommes et faisait un tri drastique de videuse à l'entrée pour ne pas avoir d'histoires dans son établissement . Elle commence à trier les anglais "à la gueule du client" et dit en les poussant la main sur l'épaule ... "Toi ! Tu rentres , toi aussi , toi oui , etc ." Puis à l'un d'entre eux elle le repousse en arrière d'une pichenette sur la poitrine et lui dit ... "Toi ! Non ! Pas une bonne tête ! Tu rentres pas , je te veux pas , tu as l'air soul ..!" (Mais il ne l'était pas) ........ C'était le Prince Charles d'Angleterre !!!!!!
Je crois que l'histoire a été rapportée par lui même avec beaucoup d'humour "britannique" :8D
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Une autre fois , je faisais du stop à la sortie de Toulon , avantage d'être près de ma ville dans le département voisin , ce qui m'évitait de demander des permissions qui m'auraient été refusées de toutes façons , ce qui les rendait fous de rage , vu mon désastreux livret de notes militaires et l'indiscipline à laquelle l'armée nous forçait . Ils ne pouvaient pas interdire les sorties en ville et je foutais le camp chez moi quand même en faisant du stop interdit par le règlement militaire qui était excessif à l'époque des sixties où tout était interdit . Le risque était grand de se faire serrer par une patrouille ou des huiles en voiture qui pouvaient vous mettre sur la "Peau de bouc" (Cahier de punitions) . C'est pas moi que ça impressionnait , je m'en foutais et ne me donnais même pas la peine de prendre le train moins risqué ...
Une voiture s'arrête , c'est sympa . Bien sûr , c'est un officier qui me dit être le capitaine d'armes du croiseur Colbert . Surnommé "Le bidel" en language marin , c'est justement l'officier de discipline et il n'aurait jamais dû me prendre pour respecter le règlement ! Ayant un copain à bord du croiseur , donne le nom et je lui demande s'il le connaît pour avoir des nouvelles . Il me répond " Oui ! Je viens justement de le mettre en prison ! " . Allez comprendre les contradictions de l'armée ...
C' en n'est pas fini du règlement cette fois là . Il me laisse à l'entrée de l'autoroute . Je continue le même autostop interdit . Mais le terrain est très dégagé et plat . Impossible d'être discret , on me voit à 100 m ! L'ironie est que vient une voiture de gendarmes , militaires aussi , ils ont pour mission de contrôler les militaires et ils vont sûrement me chercher des histoires si je ne m' éclipse pas . Mais rien , sauf le fossé bord de route. Je saute dedans mais pas assez profond et ridicule n'ayant rien à faire là , la voiture des gendarmes m'a très bien vu et me passe doucement devant à 1 mètre à côté . Mais surprise ! Au lieu s'arrêter , ils ont compris que je n'ai rien en règle , font semblant de ne pas me voir et passent leur chemin sans tourner la tête pour ne pas m'emmerder . C'était des bons bougres . Ils doivent en avoir marre aussi des conneries par moments les braves gendarmes . Allez savoir ? On était pas loin de Saint Tropez ! Trop de règlements , tue le règlement pour tout le monde ... :)
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bonsoir

moi j'avais une vieille veste cuir dont j'avais enlevé les manches et customisé façon loubard punk

un jour un engagé m'avait donné 50 fr pour que je la lui prête pour le week end car il devait aller à une soirée déguisée !

l'uniforme ça a vite ses limites !!!

:P
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Ma soeur , américaine , m'avait envoyé quand j'etais en école de formation en Charente-Maritime un sweet humoristique avant que ce soit la mode en France aussi avec une grosse inscription devant "In case of emergency buy me a beer" :) . Je m'en servais de pyjama , non réglementaire (Pas d'habits civils à bord) , et ça n'a pas plu à l'adjudant bien franchouillard qui était incapable de comprendre l'anglais . Il me demande de l'enlever et ce que ça veut dire :D . Pourtant , adepte de la bouteille , il aurait du savoir :P . Je lui dit " En cas d'urgence , payes moi une bière !" . Il l'a mal pris , et hop ! Sur la peau de bouc pour plusieurs jours de consigne ... On était pas fait pour s'entendre , ça ne pouvait que dégénérer avec moi :O ...
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Aujourd'hui dans cette société de femmelettes qui s'écoute et se regarde le nombril pour un rien , on ne comprendrait plus que l'armée d'il y a 50 ans était une école de vie "à la dure" et que l'usage militaire était de déniaiser les mollassons élevés dans la soie par leur mère pour "en faire des hommes" , comme on disait . C'était bien réussi sur ce plan là , on n'en reparle aujourd'hui dans les médias à juste titre .
Moi , ce n'était pas mon cas , j'étais pas dans les mauviettes et la brutalité de l'armée entrainant la brutalité , j'aimais la bagarre pour réponse , ça faisait de l'exercice ...
Les blagues , les farces , les défis de tous les goûts plus ou moins bons allaient bon train et les casse gueules , les cocards , suivaient sans haine , on restait copains et les gars se respectaient . Ils apprenaient à vivre ensembles , ce qui s'est perdu aujourd'hui et les prisons sont pleines ...

Une fois , au réfectoire , un copain de poste nous dit , j'ai cru pour nous mystifier ou se foutre de notre gueule , qu'il était "allergique aux poils de chats !" . Vraiment un truc inconnu "Chez les brutes" à l'époque où les petites maladies imaginaires étaient pour les fillettes et n'auraient pas eu cours dans les "tolérances médicales militaires" et se traitaient "à coups de pieds dans le derche" . Après le traitement , on était guéri , on était plus malade ... :O. Comme j'ai du lui répondre que moi j'étais allergique aux poils de queue d'éléphants au mois d'Octobre par pleine lune et aux vols d'hirondelles en Creuse orientale , avec la complicité d'un gars qui connaissait son n° de cadenas de caisson , je me suis empressé d'attraper un des nombreux chats errants du coin qui logeaient dans les poubelles de cuisine , et je l'ai enfermé dans son placard pour toute la journée ...(;0
Bien sûr en l'ouvrant le soir , le matou exaspéré lui a sauté au nez tous poils hérissés et griffes dehors en miaulant et s'est enfui :8D . Puis l'occasion était trop belle pour l'adjudant auquel il a été se plaindre , qui ne comprenait rien , ni aux chats ni à l'allergologie qui n'était pas à la mode , et m'a foutu sur le cahier , consigné pour 2 mois ! Rien que ça ... Comment voulez vous que je les laisse tranquille après çà ? :O .
Mais surtout quelle belle trempe que j'ai foutu au collègue pour ne plus aller pleunicher au juteux et encaisser les blagues , même si elles sont un peu acides :8D .
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Même si je n'ai pas (ou pas encoreB.) le service militaire, je connnais une bonne blague :` (bien sur elle date de l'époque où l'on faisait le service militaire) :
Qu'est ce qui est long est dur et que seul les hommes ont?

Il ne faut pas avoir de pensées déplacé:P
Je suis intéressé par les jetons "Harry Potter", Anglais, Canadien ou Français.
Allez je me lance, je dirais une matraque de PM ;)
Il y a plusieurs façons de sortir rapidement de son lit . On peut aussi en être expulsé violemment par terre comme un boulet de canon quand c'est involontaire avec bosses et bleus divers comme c'est arrivé à mon frère . Son escorteur était en exercice de chasse anti sous marin en 1962 à 200 km de l'Algérie avec un autre escorteur contre un sous marin français . Par une nuit d'encre tous feux éteints les détecteurs sonar obtiennent un écho rapproché sur leurs écrans .
L'officier demande dans les micros qui résonnent ;
"Profondeur? "
Réponse ;
"15 mètres !"
"Distance ?"
"800 pieds !"
"Il est trop près ! Annoncez l'approche !"
"700 pieds , 600 , 500 ..."
L'officier dit ;
"On va lui passer dessus !"
Mais un détecteur devient blême et crie ;
"Profondeur 0 ! Il est en surface ! On va le couper en deux !!!"
Le commandant à la passerelle est blême et hurle ;
"Machines arrière toutes ! "
L'officier détecteur ;
"Trop tard , accrochez vous ! "
Mais c'est un choc mou dans un long raclement de ferraille qui pleure et grince qui se fait entendre dans la chute d'objets partout autour ...
Le sous marin lui , n'a en fait jamais refait surface et on ne l'a pas revu , disparu !
En réalité c'était le deuxième escorteur qui terminait un virage et est venu croiser la route de l'escorteur qui traquait le sous marin en s'immisçant entre les deux en occasionnant un double écho sonar . C'est l'escorteur qui a été éperonné ! Pas le sous marin ... Heureusement aucune victime . Il faut du pot dans la malchance ... 8~



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une petite ressemblance avec la dernière photo non ?

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

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