Alors là j'en ai appris de belles ce soir...
Les épreuves sur plomb des 10 et 20 francs dans le GEM (GEM#196.17 ; GEM#196.18...) sont certainement tous faux, et donc probablement tous les autres malheureusement, puisqu'ils viennent tous de la collection carles-Jongues (j'en reparlerai par le suite).Le raisonnement d'un numismate de renom permet de le prouver, observations approuvés pas jean-luc maréchal. (graveur de la 10 francs Génie de la bastille (ou de la liberté pour les numismates))
En effet, ces essais de frappe de 10/20 francs (cela concerne seulement les francs bimétalliques, vous allez comprendre pourquoi) n'ont pas été frappés par les coins originaux de ces monnaies (coins détenus par leur graveur, jean-luc maréchal) mais avec ces coins de production, fabriqué à partir de monnaies de circulation. Ils n'ont, de plus, probablement pas été fabriqué à la monnaie. Ce qui a permis de prouver tout ça, c'est que l'on voit clairement une jonction entre les 2 couronnes de la 10 francs génie (les possesseurs du livre pourront s'en rendre compte). Or, à ce stade de la fabrication, une bimétallique et monométalique en réalité, cette séparation n'a donc pas lieu d'être. ces faux coins auraient donc été fabriqués à partir de monnaies de circulation qui ont cette séparation car bimmétaliques.
Pour résumer, les plombs ont été appuyé sur des faux coins, faux coins réalisé avec des pièces frappées. Les bimétalliques sont indiscutables.
Propos du graveur recueillies sur Facebook : "Je vais donc mettre les points sur les "i" = un plomb qui porte le mot "ESSAI" est appuyé sur un coin de fabrication de ces pièces d'essai ! Le graveur ne voit pas ces coins. Il s'agit donc d'une usurpation de pouvoir, d'une tromperie etc etc"
De plus, Carles-Jongues n'est pas le vrai nom de ce collectionneur, mais une anagramme de son réel nom.
Le numismate à l'origine de cette découverte à donc contacté les auteurs de l'ouvrage (ce sont des gens très gentil, j'ai déjà eu l'occasion de les contacter) et ceux-ci ont très mal prit ces accusations.
Bref, on peut douter de l'honnêteté de ce collectionneur, et donc de l'authenticité des autres épreuves sur plomb, puisque celles de 10 francs ont clairement été falsifiés. Ce collectionneur les auraient donc acquise et se serait fait trompé (très peu probable étant donné que ce serai un spécialiste (là encore on peut se permettre d'en douter étant donné qu'on a très peu d'informations sur lui)) ou bien il s'agirai d'une magouille de sa part.
donc, ici, une vraie épreuve sur plomb :

Et là la fausse du bouquin :

Quelques autres éléments :
Vrai plomb étape avec tracé de gravure :

Vrai plomb avec le tracé presque effacé :

Vrai plomb avec tracé retiré totalement :

Monometallique frappé avec le coin officiel (vraie fautée) :

Fausse monometallique en étain réalisée avec des coins fait à partir d'une pièce "courante" :

Empreinte en creux que le numismate à réalisé avec une pièce courante :

Faux plomb montrant cette limite des metaux :

Mes sources tiennent à divers commentaires à la suite d'un post sur le groupe Facebook "des gaulois à nos jours", mais comme vous pouvez le voir tout cela est très logique et se prouve facilement.
Je voulais vous partager ça car à mon avis Numista n'est pas au courant de ce qui se trame sous notre nez...
J'attend vos commentaires avec impatience.
Sur ce, bonne fin de soirée,
Simon